23 Juil

La Vidéoprotection IP-HD

La Vidéoprotection IP HD IP HD 2 IPCAM172 IPCAM2200 IMG_1689[1] IMG_1687[1]

Matériels utilisés : 1 NVR séries 9208HD 08 voies IP HD switchs POE 8 ports intégrés /  H264 200IPS Full HD / réseau/ HDMI/ VGA compatible 3/5MP USB3.0 eSata

08 Caméras tube IPCAM172IP-24M Capteur Sony IMX322 / POE /  Zoom 4x optique contrôlable  à distance / ONVIF 2.4 / Fonctions WDR et 2D-DNR

08 Caméras dômes IPCAM220DM-24 ONVIF 2.4 capteur Sony IMX322  fonctions WDR et 2D-DNR / triple fux vidéo

Disque dur SATA 4TO spécial vidéosurveillance garantie 3 ans en enregistrement continu 24h/24

Onduleur 420W 700Va 7Ah 3 prises sur batteries + 3 prises sur onduleur

15 Déc

Vidéosurveillance / vidéoprotection : les bonnes pratiques

Dès que l’on sort de chez soi, on peut être filmé dans le hall de son immeuble, puis dans la rue sur le chemin du bus pour se rendre à son travail. Des caméras peuvent également être présentes dans les transports en commun. A son arrivée sur son lieu de travail, on peut aussi être filmé par les caméras installées par l’employeur.

Lors de la pause déjeuner, le magasin où l’on achète sa salade, ou celui où l’on fait ses courses, possède également des caméras pour éviter les vols. Retour au travail pour l’après-midi où une caméra est située dans le hall d’entrée de la société…

Le soir, même chemin pour rentrer chez soi, avec des arrêts au distributeur automatique pour retirer de l’argent, sous l’œil d’une caméra, et à la boulangerie pour acheter son pain avec une caméra surveillant la caisse.

On compte 897 750 caméras autorisées depuis 1995, dont 70 003 pour la voie publique et 827 749 pour les lieux ouverts au public (commerces par exemple) (chiffres issus du rapport 2011 du Ministère de l’intérieur relatif à l’activité des commissions départementales). La CNIL a quant à elle reçu 35 000 déclarations de dispositifs de vidéosurveillance depuis 1978 (pouvant être constitués de une à plusieurs dizaines de caméras). Ceux-ci concernent principalement la vidéosurveillance au travail.

Quel cadre légal ?

L’installation de ces outils est soumise au respect de plusieurs dispositions légales, selon qu’elles sont mises en place dans un lieu ouvert ou non au public.

Les dispositifs de vidéoprotection installés sur la voie publique et dans les lieux ouverts au public sont soumis aux dispositions du code de la sécurité intérieure. Depuis la loi du 14 mars 2011, dite LOPPSI 2, on ne parle en effet plus de vidéosurveillance mais de vidéoprotection. Ces dispositifs doivent obtenir une autorisation préfectorale, après avis d’une commission départementale présidée par un magistrat.

Les dispositifs de vidéosurveillance installés dans les lieux non ouverts au public (bureaux d’une entreprise, immeubles d’habitation) sont quant à eux soumis aux dispositions de la loi du 6 janvier 1978 modifiée, dite « Informatique et Libertés ». À ce titre, ils font l’objet d’une déclaration à la CNIL.

Quel contrôle ?

La CNIL contrôlait jusqu’alors les seuls dispositifs de vidéosurveillance. Depuis la LOPPSI 2, la CNIL dispose de pouvoirs lui permettant de contrôler également les dispositifs de vidéoprotection afin de s’assurer qu’ils sont conformes aux obligations légales. La CNIL peut procéder à ces contrôles de sa propre initiative ou à la demande de la commission départementale de vidéoprotection. Le responsable d’un dispositif de vidéoprotection peut aussi demander à la CNIL de vérifier la légalité des caméras qu’il a installées. Le contrôle mené par la CNIL consiste en une visite sur place.

La CNIL a reçu en 2011 plus de 360 plaintes relatives à la vidéoprotection et la vidéosurveillance, ce qui représente une augmentation de 32% par rapport à 2010. 60% de ces plaintes (soit 215 plaintes) concernaient la vidéosurveillance au travail (+ 13% par rapport à 2010).

Source :  www.cnil.fr